27.06.2008

LE PARDON.

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ntroduction : le pardon aujourd’hui.

 Pardonner n’a pas bonne presse : on peut avoir l’impression de s’abaisser en pardonnant. L’orgueil s’y refuse assez spontanément. On ne veut pas avoir l’air faible en refusant de se venger.

Cette tendance de la nature déchue a été renforcée dans la culture occidentale par le marxisme. Pour les marxistes, il ne faut pas pardonner à celui qui est injuste : c’est, dans cette perspective, la haine qui fait progresser l’humanité. La révolution se réalise si les hommes se haïssent et pour cela les révolutionnaires cherchent à rendre le pardon impossible. Tout le monde risque d’être plus ou moins gagné par cette idéologie de la haine – ou au moins par son résultat le plus courant : la petite hargne permanente.

Une autre idéologie hostile au pardon est le devoir de mémoire – du moins une certaine conception de celui-ci. C’est vrai que l’histoire est importante, elle nous permet de juger les travers du passé pour tâcher de les éviter dans l’avenir. Mais cela ne doit pas empêcher le pardon. Il est mauvais de gratter les cicatrices mal refermées ; il est mauvais d’entretenir dans la conscience ce qui peut entraîner du ressentiment.

D’ailleurs le pardon au niveau international ou national permet de grandes choses. Rappelons-nous l’exemple du Père Werenfried Van Straaten. Ce Prémontré Hollandais, après la guerre de 1939-1945 où les Pays-Bas avaient beaucoup plus souffert que la France, a réussi à convaincre ses compatriotes de pardonner aux Allemands et de venir en aide aux Allemands catholiques déplacés de l’Est. Il a fondé l’Aide aux Prêtres de l’Est, devenue ensuite l’Aide à l’Eglise en détresse. On peut dire que c’est ce genre d’action des catholiques qui a permis l’édification de l’Europe au sortir de deux terribles guerres fratricides. Car cette action du Père Werenfried n’était pas isolée. Il y avait aussi, par exemple, l’association catholique d’amitié germano-polonaise. Elle a tenu une réunion solennelle au Katholikentag de Fribourg-en-Brisgau en 1978. A la table d’honneur, il y avait plusieurs cardinaux et archevêques : ce que tout le monde ignorait alors, c’est que parmi eux il y avait deux futurs papes, les cardinaux Woytela et Ratzinger.

Enfin, il faut souligner que le pardon est excellent pour la santé mentale personnelle. Des médecins ont publié il y a quelques années une note sur le pardon et ses vertus curatives : ils avaient constaté que bien souvent leurs patients guériraient s’ils acceptaient de pardonner. Et très probablement si l’on développait une véritable culture du pardon, il y aurait cent fois moins de divorces et d’autres plaies sociales dont nous souffrons.

Examinons donc ce qu’est le pardon dans la psychologie humaine, avant de voir comment le pardon a été vécu et transfiguré par Jésus-Christ.

 

 

Pour une psychologie du pardon.

 

On peut faire une première remarque : il y a trois " moments " du pardon.

Le pardon peut être accordé quand le mal n’a plus de conséquences : c’est assez facile, même si l’on n’y arrive pas toujours.

Le pardon peut être accordé quand le mal a encore des conséquences : c’est nettement plus difficile, et pourtant c’est un très bon moyen d’assumer précisément ces conséquences.

Le pardon peut enfin être accordé quand le mal s’exerce encore : c’est le plus souvent un acte d’héroïsme.

Cette remarque permet de comprendre que le pardon abolit les conséquences spirituelles (et parfois aussi psychologiques) du mal : c’est ce que Saint Paul appelle être victorieux du mal par le bien. Il arrive parfois que la constance et la paix des victimes font que les bourreaux se découragent et même se rendent compte du mal qu’ils font et y renoncent.

 

Une deuxième remarque conduit à voir le lien entre pardon et amour.

Le pardon doit être considéré comme une forme supérieure de l’amour : dans le pardon, l’amour est plus fort que ce qui le contrarie. Le pardon rend à nouveau possible l’amitié entre le bourreau et la victime.

Puisque le pardon est de la même famille que l’amour, il est soumis à la même loi que lui. De même que vouloir aimer, c’est déjà aimer, ainsi vouloir pardonner c’est déjà le début du pardon.

On oublie trop souvent aujourd’hui que l’amour n’est pas une passion : ce n’est pas quelque chose que l’on subit. L’amour commence quand on veut le bien de celui qu’on aime. L’amour est quelque chose de voulu, d’assumé ; l’amour, cela se construit, cela se travaille. Si on se souvenait davantage de cela, on aurait là encore beaucoup moins de divorces. C’est d’ailleurs facile à faire comprendre aux enfants : " Si tu veux quelque chose, c’est que tu l’aimes ", leur dit-on : il y a toujours un amour à la base d’un vouloir. Ce rapport entre amour et volonté est si fort que dans la philosophie du Moyen-Âge on employait un mot pour l’autre.

Alors c’est un bon encouragement pour ceux qui veulent pardonner mais n’y arrivent pas. S’ils veulent réellement pardonner, ils ont déjà commencé à pardonner. Ce qui les empêche de pardonner complètement ne dépend pas forcément d’eux : cette pensée les aide bien souvent à progresser dans le pardon. Tout comme l’amour, le pardon se travaille, il se construit, il est le fruit d’une lutte en soi-même, dans laquelle il faut tenir compte de ce qui dépend des circonstances.

Ce sont ces circonstances qui doivent retenir notre attention maintenant : il y a des conditions matérielles et psychologiques du pardon.

Parfois certaines circonstances empêchent le pardon. Prenons l’exemple du harcèlement : quand l’injustice est répétée depuis longtemps, que celui qui la commet refuse toute discussion et ne reconnaît pas ses torts, quand on a des raisons de croire que cela n’aura pas de fin, il faut absolument sortir des circonstances qui empêchent le pardon.

Il arrive que des vacances aident à relativiser certaines choses en permettant à celui qui est victime de l’injustice de s’en écarter pour un temps. Ainsi le repos physique vient au secours de la détente psychique.

Une autre façon de sortir de la spirale de l’injustice est de s’interdire d’y penser. Cela aussi, on l’oublie trop facilement aujourd’hui : la volonté est capable de diriger nos pensées. Pratiquement, ne pas penser à l’injustice est possible seulement quand celle-ci a cessé. Mais souvent le mal déploie toutes ses conséquences en nous parce que nous n’arrivons pas à penser à autre chose : alors il faut maintenir qu’il est possible de s’affranchir de ses obsessions. Le combat est souvent très dur et très long, mais dés le début il commence à porter des fruits.

 

Ajoutons que pour être complet le pardon doit aboutir à la miséricorde. Il ne suffit pas d’oublier le mal ou de ne plus penser à celui qui l’a commis. La miséricorde est cette forme supérieure du pardon qui rétablit en l’offensé la possibilité d’aimer celui qui l’a offensé. Il s’agit de se refaire une idée de l’offensant qui exclut le souvenir de l’offense, qui revoit en lui une personne digne d’amour. La miséricorde relève le malfaiteur et le rétablit dans la société des gens honnêtes.

Ici, une remarque s’impose, et c’est celle de la loi de la réciprocité. On n’est pas capable de pardonner si l’on n’est pas capable de demander pardon. Si l’on est capable de demander pardon, c’est qu’on est conscient de ne pas être parfait. Et cette pensée de notre propre imperfection nous aide à prendre en compte l’imperfection de celui qui est injuste envers nous. Et de même que nous souhaitons être aimés malgré nos imperfections, de même notre ennemi, quelques soient ses torts, souhaite être aimé malgré ses imperfections. Donc, même si nous souffrons de ces défauts de notre ennemi, il faut être capable de lui offrir notre miséricorde.

 

Enfin, il faut savoir se pardonner à soi-même. Souvent on voudrait être parfait et on n’arrive pas à se pardonner ses propres imperfections. Pardonner ne veut pas dire que le mal est un bien, mais pardonner signifie qu’on a compris que la perfection n’est pas de ce monde. Par conséquent si je ne sais pas me pardonner à moi-même, je ne saurai pas non plus pardonner les imperfections des autres – surtout quand j’en ai été la victime.

 

Tout ce qui précède peut être compris même par des païens, et c’est la raison pour laquelle on a commencé par ces remarques. Nous pouvons ainsi aider tout le monde, y compris les incroyants. Mais il ne doit pas échapper que c’est la révélation chrétienne qui permet de saisir la réalité du pardon dans toute son ampleur, et que les civilisations qui ignorent cette révélation se condamnent à plus ou moins brève échéance à la spirale de la haine et de la vengeance. Aussi examinons à présent comment le Christ Jésus nous a donné l’exemple du pardon.

 

 

Le pardon chrétien

 

Il y a deux prières de pardon du Christ. C’est important déjà de noter que le pardon de Jésus est tellement total qu’il s’exprime dans des prières pour ceux qui lui font du mal. Le chrétien qui pardonne prie pour ses bourreaux, il prend lui-même leur défense et demande à Dieu de leur faire du bien. Ainsi se manifeste pleinement que la charité de Jésus habite en son disciple.

 

La plus connue de ces prières de pardon de Jésus est celle qu’Il fait sur la croix : " Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. " Jésus pratique la forme la plus difficile du pardon, Il pardonne pendant qu’on le torture. Il n’attend pas que le supplice soit terminé, il n’attend pas que la résurrection efface les conséquences du mal qu’on lui fait. Et c’est donc au pire moment pour Lui qu’il trouve la force d’excuser ses adversaires : " Ils ne savent pas ce qu’ils font. "

Le pardon des chrétiens est semblable à celui du Christ, comme le fut celui de Saint Etienne : celui-ci aussi a prié pour ses bourreaux au moment même où ils le lapidaient. Et ce pardon des martyrs est aussi efficace que celui de Jésus. Un très grand nombre de prêtres et de lévites de Jérusalem se sont convertis après la Pentecôte, et il faut y voir un effet de la prière de Jésus pour ses bourreaux. Et parmi les bourreaux de Saint Etienne il y avait Saul qui est devenu le grand apôtre Saint Paul. C’est grâce à cette forme de pardon qu’on a pu dire que le sang des martyrs est une semence de chrétiens.

 

La deuxième prière de pardon de Jésus est trop rarement interprétée comme prière de pardon. C’est celle qu’Il fait la veille de sa passion : " Père, je veux que là où je serai, ils soient eux aussi. " Cette prière prend toute sa force si on remarque qu’elle ne fait qu’un avec la prière " Père, pardonne-leur ". En effet, au moment où Jésus prie pour ses disciples, afin que le Père les prenne avec Lui, ces disciples ne sont pas encore rachetés par la mort et la résurrection de Jésus, même s’Il leur dit qu’ils ont été purifiés par son enseignement.

Ainsi le pardon des chrétiens n’est pas total s’il ne conduit pas la victime à souhaiter que le bourreau soit avec elle dans le paradis. C’est difficile à admettre, mais puisque Jésus nous dit que nous ne pouvons pas être pardonnés sans pardonner nous-mêmes, notre place au ciel dépend de la place que nous souhaitons à nos adversaires. Il faut bien reconnaître que ce n’est pas facile à vivre ; on peut donc se faciliter les choses avec un peu d’humour : imaginons la tête de notre bourreau en s’apercevant que nous sommes son voisin ! Là, on se rend compte que l’humour compte beaucoup dans la vie spirituelle. Mais imaginons surtout sa reconnaissance en constatant que cette place à la droite de Jésus, il la doit à notre prière… Enfin, n’oublions pas que si le pardon que nous lui avons accordé nous vaut une place d’honneur près de Jésus, nous-mêmes pouvons avoir une certaine forme de gratitude envers notre bourreau, puisqu’il a été pour nous l’occasion d’un progrès spirituel. C’est dans cette perspective qu’on arrive à la vraie miséricorde. En tout cas, on doit être très attentif, quand on pense devoir se défendre, à ne rien faire qui compromette, peu ou prou, la relation qu’on aura dans l’éternité avec le bourreau repenti.

 

Si tout pardon est une forme supérieure d’amour, le pardon chrétien est une forme supérieure de l’amour de charité. On dit qu’on mesure sa charité personnelle en considérant la charité qu’on éprouve envers son pire ennemi.

Qu’est-ce donc que la charité ? C’est Dieu Lui-même, puisqu’on dit avec Saint Jean que " Dieu est amour " (Deus caritas est). C’est Dieu en Lui-même et dans le rayonnement de son amour pour ses créatures. La charité de Dieu atteint chacun d’entre nous, qui peut librement répondre à cet amour. Dans ce lien de charité avec Dieu, chacun perçoit le lien d’amour qui lie Dieu à notre prochain. Dés lors, on n’a de cesse d’aimer celui que Dieu aime. On ne peut pas aimer Dieu sans aimer ses autres enfants. Notre charité à l’égard du prochain a pour but d’éveiller son amour non seulement pour nous-mêmes, mais surtout pour Celui qui est l’origine de notre charité. Il faut qu’un chrétien aime son prochain de façon tellement pure que le prochain se rende compte que l’amour véritable qui l’atteint vient en fait de Dieu. Ainsi à son tour il peut comprendre que Dieu est amour et se tourner vers Lui dans la charité. On voit que la charité est un vaste mouvement d’échange entre Dieu et ses créatures, qui en liant les hommes à leur Créateur les lie entre eux.

Le pardon s’inscrit donc dans cette démarche. L’offensé chrétien ne perd pas de vue la charité de Dieu envers l’offensant. On a souvent l’idée fausse que le péché supprime l’amour de Dieu pour le pécheur. Comment pourrait-on empêcher l’amour infini de rayonner sur tous et chacun ? Le bourreau ne cesse pas d’être soumis au rayonnement de l’amour de Dieu. Certes son péché l’empêche de profiter de la charité de Dieu. Mais c’est justement pour cela que la charité de la victime chrétienne est importante : comme celle du Christ elle vise au rétablissement de l’échange de charité entre Dieu et le bourreau.

 

Ainsi, lorsque le pardon est trop difficile, il faut l’accorder " dans le Christ " : il s’agit de laisser Jésus pardonner à travers nous. Dans la prière, on peut dire : " Seigneur, je vous demande que votre pardon atteigne mon ennemi à travers moi. " On se place ainsi à l’intérieur de l’amour de Dieu pour l’offensant. Là, quelle que soit son impuissance personnelle à pardonner, on est fort de la force de Dieu.

 

Il faut examiner maintenant le rapport entre le pardon et l’oubli. Il est clair que quand Dieu a pardonné, le péché est détruit, il n’existe plus. Dieu n’en garde donc pas mémoire. Il reste cependant la trace de la miséricorde de Dieu dans le cœur du pécheur. Au ciel, nous ne devons pas craindre le moment où tout sera dévoilé. Ce que les autres verront de nous, ce ne seront pas nos péchés, ce sera tout l’amour dont Dieu nous a aimés pour faire disparaître nos péchés. Et nous en serons heureux.

Chez les hommes, le problème de l’oubli est un peu différent. Bien sûr, le pardon devrait effacer totalement le souvenir de l’offense. Et même souvent, le souvenir de l’offense ne subsiste qu’accompagné de celui de l’effort qu’on a fait pour surmonter le désaccord, et l’amitié qui en résulte est plus forte qu’avant l’offense.

Mais parfois il faut tenir compte, sinon de l’offense, du moins de la capacité de l’autre à la commettre. Il faut pouvoir se mettre à l’abri d’un comportement agressif répété. Surtout si le sort d’autres est en jeu. Un chef doit se souvenir de l’incompétence d’un subordonné, un conjoint doit tenir compte d’un défaut de l’autre conjoint qui met en jeu la santé des enfants, etc. L’oubli consiste à faire sentir au délinquant qu’il est encore et toujours aimé, même si cela ne peut pas se traduire par une confiance en tout. Et la peine de mort, ainsi considérée, reste juste si elle a pour but de protéger d’éventuelles futures victimes, de même que la société dans son ensemble ; cependant, cette peine peut être vue comme le moyen par lequel le condamné paye sa dette et mérite la miséricorde de ceux qu’il a agressés.

 

Le pardon de Dieu nous est accordé de façon spéciale dans les sacrements. Au baptême, le péché originel et tous les péchés commis avant le baptême sont effacés, détruits. Cependant il reste dans le baptisé la trace des dégâts commis dans l’âme par ces péchés. On peut le comprendre en faisant une comparaison avec la lèpre : Blanche de Castille appelait le péché mortel " la lèpre de l’âme ". La lèpre ronge les chairs. Si on prend le bon médicament, on peut être guéri, c’est à dire que le bacille de la lèpre est tué et que les chairs redeviennent saines. Toutefois les membres perdus ne repoussent pas, il faut des prothèses. De même, pour l’âme guérie du péché, il reste à poser un certain nombre d’actes vertueux pour reconstituer dans l’âme la capacité d’aimer Dieu de façon pleine et entière. Le problème est le même pour l’absolution reçue dans la confession.

 

La loi de la réciprocité prend une nouvelle dimension dans la perspective chrétienne du pardon. Dans l’évangile Jésus insiste sur la nécessité de la réconciliation afin de pouvoir être en relation avec Dieu. C’est qu’avant tout le pardon envers notre prochain est indispensable pour recevoir le pardon de Dieu, et celui-ci est à son tour, évidemment, indispensable pour prier en vérité. Celui qui ne sait pas pardonner à son frère ignore ce qu’est le pardon et ne peut donc pas le demander à Dieu. Or demander pardon à Dieu est indispensable pour se mettre en condition de recevoir cette miséricorde divine toujours offerte. Le pardon n’est pas une question annexe dans nos vies ; il est une question fondamentale, vitale.

 

 

Conclusion : la repentance dans l'Eglise.

 

Pour conclure abordons le thème de la " repentance " chrétienne. Il s’agit d’abord de demander pardon à Dieu en priant pour les pécheurs qui ont comme sali le nom de Dieu en agissant mal dans une fonction où ils paraissaient engager son autorité.

Il s’agit ensuite de demander pardon aux hommes qui ont pu être éloignés de Dieu et de son Eglise par les péchés des membres de l’Eglise ; la reconnaissance de ces péchés montre que l’Eglise les condamne afin qu’ils n’empêchent pas l’adhésion aux valeurs évangéliques.

Dénoncer le mal est alors un acte de miséricorde. Mais on ne doit pas perdre de vue que l’Eglise est sainte. Si elle est composée de pécheurs, ce n’est pas au titre de leurs péchés qu’ils composent l’Eglise, mais c’est au titre de la miséricorde sanctifiante reçue de Dieu.

Si bien que le meilleur moyen pour l’Eglise de se faire pardonner les fautes de certains de ses membres, c’est encore d’exalter les fruits de la miséricorde divine en ses saints. Pardonner, c’est tourner son regard vers le bien et le détourner du mal.

Commentaires

Cher Père Bernard,
Je remercie du signe de vie. Je viens d'imprimer votre texte sur le pardon chrétien, thème à moi très cher. Je le lirai paisiblement. Au plaisir.
Abbé Faustin K.M., Rome.

Ecrit par : Faustin Kankanga Mundendi | 28.06.2008

Evidemment, MES MIEILLEURS VOEUX POUR VOTRE JUBILE' SACERDOTAL. UNION DE PRIERE. BENEDICTONS ABONDANTES DU SEIGNEUR.

Ecrit par : Faustin Kankanga Mundendi | 28.06.2008

Merci, M. l'abbé de ce texte absolument sublime sur le pardon qui m'a tiré des larmes en le lisant tant il est fort.
Merci de me l'avoir envoyé.
Il fait en effet le tour de la question, me semble-t-il, et restera dans mes archives comme une référence en cas de nécessité.

Je lis plus haut que vous fêtez votre jubilé sacerdotal, aussi je me joins aux prières en votre honneur pour que Dieu continue de vous guider sur la nouvelle voie qu'Il a permis pour vous dans cette Afrique que vous aimez.

Félicitation encore pour la présentation de votre nouveau blog.

Gentiloup

Ecrit par : Chouanne | 28.06.2008

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